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004.Test Archos 101 XS2 : Le clavier et la suite OfficePro

dimanche 2/02/2014 par

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V) Utilisation du clavier et de la suite office fournie

Le clavier étant strictement identique à celui de la 10ème génération, nous invitons les plus curieux des lecteurs à relire la partie clavier du test de la 101XS, afin de ne laisser ici que les points les plus notables.

La ligne de raccourcis directs est un plus appréciable. Dans l’univers Android, le bouton multi-tâches, la gestion du wifi/bluetooth par des touches directes fluidifie sensiblement l’expérience d’utilisateur. La tablette étant dépourvue de capteur de luminosité, la présence de touches de gestion du rétro éclairage de l’écran est une bonne alternative.

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Côté « petits plus sympathiques » la tablette se met désormais en veille et se réveille quand on plaque la coverboard sur son écran ou quand on l’enlève. Ainsi on se retrouve avec la même fonctionnalité que l’iPad avec ses smartcovers ou encore la Nexus 7 2013 pour ne citer qu’eux. C’est un petit gadget fort agréable qui renforce un peu plus l’intégration Tablette/clavier.
Cette fonction était inexistante de la 101XS première du nom.
Attention cependant à la plaquer dans le bon sens : inscription "Archos" de la tablette contre l’inscription "Archos" du clavier. Sinon, ça ne fonctionne pas.

Microsoft nous a montré qu’il était capable d’implémenter un rétro-éclairage à un clavier ultra fin avec sa deuxième génération de Surface. Cette technologie est toujours absente chez Archos.

Quant à la frappe, celle-ci nécessite un temps pour s’adapter aux petites touches chicklet. Une fois cela fait, on peut taper un texte relativement vite et sans contrainte. Sauf pour la barre espace : le clavier n’ayant pas évolué physiquement, on se retrouve toujours avec le même problème rencontré il y a 18 mois.
Selon les habitudes de chacun, il se peut que notre pouce bute contre le rebord avant de toucher la barre espace ; ce qui peut gêner voire causer des fautes de frappe.

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Hormis ce détail, on ne note aucune faute d’emplacement aucune touche trop sacrifiée, et aucun jeu dans les pièces mécaniques.

La béquille autorise une petite liberté quant à l’inclinaison de la tablette, mais il faudra éviter d’ouvrir trop l’angle sous peine de voir la tablette basculer en arrière.

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Le docking magnétique est puissant. Subjectivement il semble plus puissant qu’avec la 101XS cru 2012.
Le système reconnait en 2 secondes la présence du clavier physique.
Il est possible ainsi de véritablement l’utiliser à la volée en commençant un usage tablette, en tapotant 2 ou 3 mots sur le clavier tactile avant de prendre le relais avec le clavier physique si besoin.

Le clavier n’offre toujours pas d’option supplémentaire, à part une sortie microUSB pour la recharge et la synchronisation en mode « netbook ». Pas de lecteur SD, pas de batterie d’appoint. Mais c’est un choix certainement assumé pour permettre de conserver la finesse de 5mm du clavier (et le prix de 250€).

Quand on utilise la tablette seule, on peut être tenté de plaquer le coverboard derrière celle-ci, pour ne pas le perdre ou l’oublier, comme on peut le faire avec le TypeCover de la Microsoft Surface. Même si cela est grossièrement possible - la puissance magnétique permettant de garder globalement le coverboard plaqué derrière - ce n’est pas ce qu’il y a de plus pratique, et la tablette peut même se mettre en veille ! Les ingénieurs n’ont pas du penser à cette idée farfelue...

En conclusion, a part l’ajout de la fonction de mise en veille, le clavier n’a presque pas évolué et reste sur de bons acquis, hormis l’intégration de la veille automatique. Il reste donc aussi fin et pratique d’utilisation.

Suite office est livré avec la tablette. Cette application, coûtant 11€ environ sur le store, permet d’éditer et de consulter les fichiers de bureautique les plus courants : .doc, .xls, .ppt...
Son interface est quelque peu austère, mais elle reste néanmoins complète.
Il est possible de mettre à jour cette application, améliorant l’interface graphique et le confort d’utilisation.



Quel est l’avantage de cette suite payante - quoi qu’offerte dans ce cas précis - par rapport à l’offre gratuite et complète de Google ?

Il sera principalement question de gout personnel. La suite Office pro est plus complète, mais l’interface graphique est un peu en retrait. Quick office c’est l’inverse.
Enfin, la première offre un accès direct aux principaux clouds, alors que la suite de Google ne permet qu’un accès au Google Drive. Le choix de la liberté, en somme.
Les deux logiciels sont présentés dans la vidéo ci-dessous :


La suite fournie gère très facilement les tableurs même un poil complexes contenant des variables et des calculs en fonction de différentes entrées (exemple ici)
Concernant les présentations type powerpoint, SuiteOffice respecte bien mieux les mise en page que QuickOffice. Ce dernier a tendance à grossir les textes et les figures. A la fin tout se superpose. Par contre la suite de Google gère mieux les animations complexes.

> Suite de l’article : utilisation courante et autonomie


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