logo

Loic Poirier tease sur CercleFinance.com

jeudi 7/04/2016 par

Commentaires

Visiblement, la direction d’Archos revient suffisamment en confiance pour de nouveau s’étendre auprès des organes de presse économiques.

Cette fois-ci, Loic Poirier a accordé un entretien à CercleFinance.com, requinqué par le rebond de l’action (revenu depuis peu au dessus de 2€). Une manière de préparer le tout prochain communiqué financier sur le chiffre d’affaires du T1 2016, qui doit sortir le 11 avril prochain.

Cet entretien est néanmoins l’occasion d’apprendre quelques informations intéressantes sur le positionnement d’Archos.

Le prix moyen de ses produits tout d’abord : 50€. Bas, très bas. Bien plus bas que ce que le consommateur lambda peut imaginer, même une fois les frais de distribution retirés.
Il est donc facile de comprendre l’intérêt pour Archos de se repositionner de manière durable, et en volume, sur le segment 200-300€ : l’impact sur le chiffre d’affaires et la marge sera conséquent.

La marge, ensuite : avec un retour sur les 19%, le taux de marge reste encore en deçà de celui pratiqué par la concurrence (entre 21 et 25%). Sachant qu’Apple est bien plus haut encore...

Si les contrats possibles autour de l’éducation nationale (en France, mais également à l’étranger) restent dans la ligne de mire d’Archos, l’entretien est également l’occasion de revenir sur l’acquisition de Logic Instrument et des synergies qui ont mis du temps à se mettre en place.
On notera à ce sujet un contrat avec la chaîne hôtelière Hilton, portant sur 6 000 chambres (donc a minima autant de tablettes).

Dernier point, déjà évoqué lors du précédent communiqué financier, la question de la monétisation du parc de tablettes et smartphones Archos est de nouveau posé :

C’est une réflexion que nous menons actuellement. Au vu de notre objectif de quatre millions d’appareils pour cette année et de la durée de vie moyenne de nos produits, qui excède deux ans, notre base installée pourrait vite atteindre les 10 millions d’utilisateurs. Nous avons déjà été approchés par un certain nombre de partenaires, de spécialistes des contenus et de distributeurs souhaitant monétiser nos actifs et proposer de nouveaux types de services. C’est une réflexion que nous abordons sereinement, car nous ne voulons pas nous montrer trop intrusifs vis-à-vis de nos clients. Nous savons vers quel modèle économique nous voulons nous diriger et il est avant tout basé sur la confiance.

A voir s’ils sauteront le pas pour consolider leurs marges...


Partagez cet article sur les réseaux sociaux: + FB
[ télécharger l'article au format PDF]